
Le
modèle en terre glaise ne peut être préservé longtemps,
le moulage en plâtre permet au sculpteur de garder son uvre.
(Le plâtre est fragile mais il se conserve très bien au sec et à l'abri
des chocs).
Bas-reliefs :
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Le
plan vertical de terre glaise accroché à la "planche à clous" est
recouvert
de plâtre d'abord bien liquide puis plus épais.
Le plâtre une fois dur est détaché de la terre glaise. Le creux
obtenu est recouvert d'une bonne couche de plâtre qui, une fois sec,
donnera le bas-relief en positif.
Le grand plan de plâtre est très fragile.
Il est renforcé avec de la filasse trempée dans du plâtre liquide qui
permet aussi de fixer des barres de bois.
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Ronde-bosse :
La terre glaise abondamment mouillée est d'abord
recouverte d'une mince pellicule de plâtre liquide,
que Bouchard colorait avec du "bleu de blanchisseuse", projetée sur
la sculpture, "à la volée".
Bien liquide elle pénètre ainsi facilement dans toutes les anfractuosités
du modèle.
D'environ 0,5 cm d'épaisseur cette couche d'alerte est ensuite recouverte
de plâtre non coloré de 3 à 4 cm.
Il faut attendre que le plâtre soit dur avant de pouvoir envisager le
démoulage.
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On
obtient une empreinte en creux.
Nettoyée des restes de terre elle est
recouverte d'une épaisse couche de plâtre de 3 cm, après
avoir pris
la précaution de passer une très légère
couche de savon liquide ou d'huile de lin sur la face interne
du creux pour éviter
l'adhérence.
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Lorsque le plâtre mis dans le creux est dur, on peut démouler :
Si la forme est simple, de "dépouille", le démoulage se fait sans difficultés
et le creux peut être conservé.
Si la forme est complexe, de "contre dépouille", certains endroits vont
accrocher et le démoulage ne pourra se faire qu'en cassant le creux
d'où le terme de "moulage à creux perdu".
Ce modèle, tout à fait conforme à la terre glaise, est appelé
"plâtre original".
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